À propos de DC & DC et Suzanne la Paysanne

Bonjour!  Je suis Suzanne la Paysanne, auteure de ce blog depuis juin 2014.  Et voici les sept meilleures raisons pour lesquelles j’ai décidé de faire ce blog.

 

1  – L’AMOUR DE LA VIE SOUS TOUTES SES FORMES

 

Quoiqu’il arrive, j’ai toujours été celle qui aimait le crapaud, la fleur séchée, l’araignée, le brin d’herbe, le serpent, l’oiseau presque mort et j’en passe.  La seule raison pour laquelle je n’ai pas fait vétérinaire est que j’aurais été incapable d’euthanasier un animal.  Notre maison est un refuge pour animaux.  Nous avons Lola, un chow chow sauvé de la mort dans un refuge de Miami.  Il y a aussi PassePoil, 12 ans.  Il nous a trouvé alors qu’il n’était qu’un chaton.  Il est épileptique et son cerveau lui projette les images à l’envers.  Il y a Pupuce, un gros mâle jaune de 12 ans également qui commence à avoir de la difficulté à marcher.  Brouillard est une chatte sauvée de l’hiver par une amie qui me l’a confiée.

Étant en parfaite santé, elle fait exception.  Et enfin, il y a Pixie, un chaton de race inédite, croisée avec un animal sauvage, très haute et mince et qui aime à courir sur les murs.  Un matin de novembre, elle est arrivée devant notre porte.  Nous pensions qu’il s’agissait d’un petit lynx, mais elle est aussi chatte.  Il a fallu longtemps pour la faire entrer.  Ses longues nuits d’hiver lui ont laissé des problèmes pulmonaires et cardiaques irréversibles.  On ne dirait vraiment pas qu’elle est malade.  Nous accueillons occasionnellement d’autres visiteurs dans le bois, quelle que soit leur espèce.

 

 

2 – LE GOÛT DE L’ÉCRITURE

 

Un de mes plus beaux souvenirs d’enfance est que je harcelais mon frère aîné pour qu’il m’apprenne à écrire.  J’avais envie d’écrire des histoires sur notre quotidien et des histoires inventées.  À la bibliothèque de mon école primaire, il y avait des sections dédiées à chacun des degrés.  Je passais rapidement au travers.  j’ai une passion pour la lecture et l’écriture, particulièrement pour la fantasy.

 

3 – L’IMPRESSION D’ÊTRE UNE SURVIVANTE

 

Enfant, j’ai survécu au divorce de mes parents.  Ce n’est pas cet événement en tant que tel qui m’a bouleversée, mais le fait de perdre un coin de pays si cher à mon coeur, un mode de vie sain et la maison de mon enfance.  Je n’avais jamais connu autre chose que le bonheur.  Mes parents nous enseignaient bien plus que ce qu’un enfant peut apprendre à l’école, mais ça, c’est plus tard que je l’ai su.  Ils nous ont donné l’exemple en lisant, en apprenant avec nous des choses nouvelles et en faisant du sport dehors avec nous chaque jour.

Plus tard dans ma vie, j’ai survécu au décès de mon père.  Son voeu le plus cher était de retourner à son chalet (un chalet que ma tante lui avait légué juste en face de la maison de notre enfance) pour son dernier été sur la Terre.  Il est décédé un 1er avril sans avoir revu cet endroit.

J’ai aussi vécu un malheur qui a duré 17 ans.  En rétrospective, il peut y avoir des gens dans notre vie que notre bonheur rend malade.  Je pense que c’était le cas de cette fille.  Elle faisait partie de mon entourage et chaque jour, elle mettait des mots négatifs sur mon bonheur, le dénigrant auprès de toute personne qui en faisait partie.  Je n’ai pas su quoi faire, simplement parce que cette personne se donnait une toute autre image auprès des gens.  Il leur a fallu des années pour comprendre ce qui se passait et le mal était fait.  Mais aujourd’hui, je sais que je dois tenir ce poison loin de moi et que cette fille est sans doute l’une des plus malheureuses sur la Terre présentement.

Ma dernière épreuve fut une méningite que j’ai développée à la suite de nombreuses sinusites.  Les violents maux de tête que cela occasionne, les analgésiques les plus puissants n’en venaient pas à bout et j’avais l’impression que mes yeux sortaient de ma tête, si bien que je me couchais des heures durant sur le ventre avec un sac de glace sur les yeux.  Et c’est sans compter les nausées, les bruits et la lumière que je ne supportais plus: même les paroles des gens que j’aime me dérangeaient.  Je ne suis pas aveugle, mais ma vision de proche a diminué d’environ la moitié.  J’ai aussi dû subir une opération dans un os infecté de ma joue droite, opération au cours de laquelle j’ai perdu une de mes précieuses dents.  Et je ne vous parle pas de ma mémoire, des comptes payés en double, de la difficulté à refaire des phrases complexes, à me centrer sur une idée, de la fatigue, etc.  Mais ça revient avec le temps, Dieu merci!

 

4 – LE GOÛT DU BONHEUR

 

La Bible a un petit côté humoristique.  Il est question d’un Jardin d’Éden et d’un “pays où coulent le lait et le miel”.  Eh!  Réveillez-vous!  Nous y sommes!  Tout est ici-bas.  Tout la beauté du monde nous est accessible.  Il y a à manger pour tout le monde.  Ce qui rend notre jardin si triste parfois, c’est ce que NOUS en faisons.  C’est cela qu’il faut changer un peu chaque jour pour conquérir ou conserver le bonheur.  Et parfois, je l’ai dit, il faut fuir ce qui nous rend malheureux.

 

5  – L’ÂGE

 

Je sais que je ne les fais pas (oui, ma photo est récente), mais j’ai 44 ans.  J’ai toujours eu un “baby face”.  Je n’ai plus l’âge ni l’envie des blogs beauté et lifestyle.  Vous me verrez rarement, sinon jamais en maillot sur la plage.  Je ne rêve pas de visiter Dior ni d’avoir ma photo dans les magazines.  C’est l’âge de raison: je veux être MOI, vivre, simplement!  Je tiens un blog sans âge autant pour les hommes que pour les femmes.

 

6 – L’INTÉGRITÉ

 

Je ne voulais pas faire un blog qui aime tout, qui teste tout pour me faire une audience.  Cela s’apparente à de la prostitution pour moi.  Je suis bien prête à m’investir dans ce site, mais il y a des choses que je ne serais pas prête à faire pour rien au monde.  Monétiser c’est bien, être entier c’est mieux. Mes idées et mes opinions ne me sont soufflées à l’oreille par aucun grand sponsor.  Tel un oiseau, je suis lllliiiiibbbbrrrreee!

 

7  – LE GOÛT DE L’AVENTURE

 

Je célèbre cette années 40 ans de visites dans des lieux inédits, de passage par-dessus des barrières, de “je retrouverai bien mon chemin dans cette forêt”…  Quand j’ai envie de m’évader, eh hop! je prends mon chien et mon appareil photo avec moi et je pars vers l’inconnu.  Je ne suis jamais exactement le même parcours.  S’il y a un chemin, j’en sors.  J’ai besoin de découvrir quelque chose.  Cela nourrit mon âme et mon coeur.

 

Il y a sûrement des tonnes de raison pour lesquelles je fais ce que je fais, comme l’amour de la photo et l’envie d’être en santé!  Mais vous les découvrirez si vous suivez le blog! 😉


Scroll Up