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Automne: chronique d’une mort annoncée

Automne: chronique d’une mort annoncée

 

Faut-il pleurer l’automne ou bien le célébrer?  

 

L’automne, c’est la confiance: c’est laisser les oiseaux s’envoler parce que l’on sait qu’ils reviendront.

C’est la survie d’être fragiles que l’on n’aurait pas cru possible.  

 

 

C’est enterrer nos souvenirs et célébrer ce qui a été.

 

 

C’est le frimas sur les vitres, le givre sur l’étang.

 

 

C’est enfin récolter ce que l’on a semé… ou pas.

 

 

C’est la mort annoncée d’une partie de nous.

C’est la fatalité qui nous a rattrapés, qui donne et qui reprend, quand on s’y attend le moins.

 

 

Ce sont les fleurs fanées entre les pages d’un livre d’images.

 

 

Quand les quais sont déserts, que les passants ne passent plus, que la lassitude s’installe et que les horloges tiquent toutes en même temps,

c’est le silence qui rend les idées plus claires qu’elles ne l’ont jamais été.

 

 

Quand le ciel s’embrase et que la lumière change, un grand calme nous envahit.  C’est un éclairage nouveau sur les choses.

C’est s’endormir dans l’attente de l’hiver.  Entrer dans un sommeil pour être réveillée par un prince, le printemps.

 

 

L’automne, c’est quand un rayon devient notre soleil.  

 

 

C’est le réconfort des cafés aux épices quand les terrasses sont froides.

 

 

C’est quand les fontaines s’endorment aux portes des jardins comme un orphelin qui a trop pleuré.

 

 

L’automne, c’est voir la Nature se démonter pièce par pièce pour se refaire plus tard, autrement.

Et cela nous inspire pour nos jours les plus sombres.

 

 

C’est se souvenir de ce qui a été mais se consacrer à ce qui est, à ce qui sera.

C’est l’acceptation de la pérennité.  

 

 

C’est quand les cheminées fument, que les fenêtres s’allument et que la mort devient source de Vie.  

 

 

Dans la noirceur qui s’étire, c’est apprendre à tendre les bras pour faire de quelques notes une charmante musique.

Laisser une lampe s’éteindre pour en allumer une autre…

 

 

Il faut se rendre à l’évidence, se faire une raison…  La raison… des saisons…  C’est la Vie!

 

 

 

 

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Je m’en fais pour l’environnement que l’on gruge petit à petit à grands renforts d’excuses fumantes.

« La faune, elle s’en ira ailleurs ».  Elle n’a qu’à s’en aller dans la forêt, la faune.   Et la flore, elle marche aussi, c’est bien connu.  On sait tous qu’elles sont inséparables.  Après tout, c’est chez-eux la forêt.  Dans la petite bourgade de campagne où je vis, il y a souvent des animaux sauvages qui ne sont « pas chez eux », comme des mouffettes – nos fameuses « bêtes puantes » -, des marmottes, des souris et des lièvres.  Avant ils étaient « chez-eux », maintenant ils sont « chez-nous ».  Vous voyez la nuance, toute en béton et en canexel?  La nature ne comprend pas qu’il est temps qu’elle fiche le camp ailleurs.  Il faut faire de l’espace à la « civilisation ».

« C’est quoi toutes ces nouvelles maladies et pourquoi les gens sont-ils malades aussi jeunes? »  Pourtant, on achète de bons fruits et légumes, des produits locaux le plus possible, on lit les étiquettes, on prend des suppléments et on fait attention à sa ligne.  Si on avait quoique ce soit, le docteur nous le dirait.  On s’entraîne si souvent que notre garde-robe est remplie d’habits de sport de toutes les marques.

« Il n’y a pas de changements climatiques », dit l’aveugle, sourd aussi, qui n’a pas mis le nez dehors depuis des années.  Non non, c’est cyclique tout ça.  Ah!  Alors il y a des changements à l’intérieur du cycle actuel!  « Non, aucun changement.  Il a toujours neigé de septembre à mai comme il y a toujours eu des phoques assez loin dans le Saint-Laurent. »

« On n’arrête pas le progrès.  Les jeunes, eux, ils vont trouver une solution. »  C’est vrai que l’environnement évolue vraiment bien présentement!   Certaines espèces disparaissent mais c’est la loi du plus fort.  Et devinez qui est le plus fort?  Il y a vraiment de quoi être fiers, non?

C’est à cause de ce genre de d’inconscience cataleptique que je suis devenue « LA fille de l’ISSO ».  Je me bats pour des arbres, deux ruisseaux, la faune, la flore et aussi, pour que mes concitoyens aient un lieu de ressourcement en nature.  Depuis quelques mois, j’essaie de sauver un boisé.  Mon fameux Sentier des Oiseaux, juste à côté de la Forêt d’Émeraude dont je vous parle régulièrement, est menacé par un projet immobilier.

Quand j’ai su qu’on voulait le faire disparaître, il était déjà trop tard: trois des 23 terrains étaient vendus par un promoteur qui en détient cinq.  Les autres appartiennent à la ville qui dit en avoir neuf plutôt que 18.  On n’a sans doute pas les mêmes cartes.  Qu’importe que l’on s’apprête déjà à ériger des bâtiments sur le site, il faut que quelqu’un supporte la responsabilité de s’opposer à ces petites projets qui sont les jalons d’une destruction à grande échelle.  Il faut que les autorités et les nouveaux occupants sachent de quel endroit merveilleux il s’agit.

 

Le Sentier des Oiseaux

 

Les gens des quartiers avoisinants fréquentaient le site depuis 20 ans quand on leur en a interdit l’accès parce qu’une partie du parcours sert de piste de VTT.  Le Sentier fait une boucle de 0.9 km.  Il est bordé par deux jolis ruisseaux, couvert d’arbres à fruits de tous âges qui attirent plus de 60 espèces d’oiseaux dont certains font 8 000 kilomètres de distance pour y nicher.

 

Le viréo aux yeux rouges est partout de fin juin au début septembre.

 

Il abrite aussi le fameux papillon monarque qui parcourt à peu près la même distance à partir du Mexique, mais sur deux à trois générations, pour s’y retrouver.  Il y a longtemps, avant d’être une petite forêt, c’était un champs d’agriculteur.  Et à l’époque, les cultivateurs semaient de l’asclépiade, plante adorée des monarques, ce qu’ils ne font guère aujourd’hui.  La population de monarques a décru de 90% au cours des 20 dernières années.

 

Un beau monarque

 

C’est un espace vert à deux minutes de la ville qui comprend une coulée ayant un dénivelé de près de 90% par endroits, donc propice à l’écoulement des eaux lors de pluies abondantes ou lorsque la fonte des neiges cause des inondations comme ce fut le cas le printemps dernier.  Il y a quelques années, l’un des ruisseaux formaient un bassin sur lequel les résidents du secteur se plaisaient à voir glisser des canards.  Il n’y a plus de bassin désormais.  Celui-ci a été remplacé par un égout où s’écoule maintenant un mince filet d’eau et ce, dans la plus grande légalité!

 

RIP le ruisseau disparu, encapsulé dans cette boîte métallique…

 

Dans l’autre ruisseau, à la faveur d’un printemps tardif en 2017, l’on a découvert des tonnes de déchets: un vieux camion rouge, des pièces automobiles, des pneus, des chaises de plastique, une boîte aux lettres, une cheminée, un traîneau, des bâches, des poubelles de métal, etc.  Juste à côté d’un ballot de ferraille corrodée, des jeunes du secteur s’étaient fait un camp secret.  J’imagine que ça aurait pu m’apparaître romantique si je n’avais pas été infirmière…  Une demande a été déposée au ministère de l’Environnement afin que le site soit nettoyé.  

 

Le coin secret des enfants du secteur

 

En hiver, la seule piste de raquette de notre petite ville suit le parcours de ce ruisseau sur près de 4 kilomètres.  Comme elle est située dans une coulée, elle bénéficie d’un microclimat très favorable et est pratiquement coupée de tous vents.

 

Le sentier de raquettes où filtre une douce lumière d’hiver

 

La faune y est la même que dans les grandes forêts, exception faite que j’ai déjà pu y admirer un carcajou, quelques pékans et deux coyotes et que les tamias rayés y sont d’une taille assez remarquable!

 

Tamia rayé au Sentier des Oiseaux
Tamia rayé au Sentier des Oiseaux

 

Mais on ne veut pas savoir ce qu’il y a dans le Sentier, à moins que ce soit une espèce menacée et encore…  Je me suis donc mise à la recherche d’espèces rares.  Je ne suis pas biologiste.  La charge est lourde pour identifier toutes ces plantes et fleurs.

 

De l’athyrie alpestre

 

Quand on parle, on parle à l’argent.  Au pouvoir aussi.  Et la population est lasse de débat, occupée à gérer la vie courante, obligée à faire constamment des choix.  L’information est servie par les médias comme on sert du « fast food ».   L’audience est à celui qui donne le plus en le moins de temps.  Il nous faut en tenir compte car pendant que nous sommes occupés chacun à nos affaires, la Nature disparaît comme peau de chagrin.  

 

Le printemps dernier. Le dernier printemps?

 

Commençons déjà à nous poser des questions.  Dans quelques générations, nos gouvernements investiront-ils dans les services des meilleurs scientifiques afin qu’ils découvrent comme recréer cette Nature si unique?  Ne payons-nous pas déjà pour recréer des espèces disparues? 

 

L’essentiel n’est pas toujours invisible pour les yeux, comme la beauté n’est pas toujours dans les yeux de celui qui regarde…

 

Je dis que le monde ne sera plus pareil si cet endroit vient à disparaître.  Il est probablement loin de chez-vous mais réfléchissez, il est peut-être près aussi.  Je songe à ces autres boisés que l’on construira pendant que les gens sont occupés à regarder ailleurs.  Il y en a un près de chez-vous.  

 

Un habitat

 

Je dis que bien que ce ne soit encore que le début, la fin risque de venir rapidement.  Je pense aux abeilles, entre autres, porteuses du fragile équilibre de la vie.  Cette société s’est battue pour l’égalité des sexes, la liberté d’expression, le droit de vote, l’avortement, etc.  Tout cela aura-t-il encore un sens si nous détruisons ce qui nous fait vivre?  La santé, c’est la Nature.  Tous les remèdes se trouvent dans la Nature.  Il n’est pas étonnant que nombre de maladies émergent ces années-ci.  Nous sommes à la croisée des chemins.

 

Ruralité: la fin de la fracture numérique

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Pourquoi les régions rurales doivent-elles bénéficier d’un meilleur accès à l’internet? Plus de télé-travail, moins d’embouteillages, de travaux routiers, de pollution, de dépenses en infrastructures, une meilleure qualité de vie, moins de stress, de frais de santé, de visites médicales et de consommation de médicaments, un meilleur accès à des spécialistes, à des études post-secondaires, aux instances gouvernementales, aux marchés économiques et globalement, à l’information!

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Ce matin, mon mari, qui s’apprêtait à tondre le gazon, a trouvé un petit oisillon près de la remise.  Il était incapable de voler et ne bougeait pas beaucoup. Nous avons tout entrepris pour le sauver dans le plus grand respect de sa famille de bruants et de la Nature sacrée.

Les sentiers de la paix à l’Ermitage St-Antoine du Lac-Bouchette

Les sentiers de la paix à l’Ermitage St-Antoine du Lac-Bouchette

 

L’Ermitage Saint-Antoine du Lac-Bouchette a été fondé en 1907 par l’Abbé Elzéar Delamarre.  Il y découvrit alors une grotte naturelle semblable à celle de Notre-Dame-de-Lourdes où il plaça une statue de la sainte Vierge.  Les frères Capucins s’y sont progressivement installés à l’année et il n’est plus fréquenté que par les habitants du village, dont je fus pendant plusieurs années, mais par des touristes venus de tous horizons.  Quand on cherche la paix, on y revient toujours.

 

La grotte mariale

 

Sis au bord d’un lac merveilleux, bordé de sentiers, l’Ermitage nous inspire instantanément un grand calme intérieur. Il est le site de la paix spirituelle et de la guérison.

 

Le magnifique lac Bouchette et l’église de la municipalité de l’autre côté du lac

 

Les gens de la place aiment nous parler de Victor Delamarre, un des hommes forts du Québec, qui a roulé une énorme pierre sur le site.  Paraît-il qu’il pouvait monter un cheval en haut d’un poteau!

 

La Scala Santa est bâtie sur de la pierre.

 

On ne sait jamais tout de l’Ermitage.  Cette année, j’ai découvert mon sentier du pèlerin. J’ai constaté qu’il devait être fréquenté par les pères depuis la création du site.

 

Le sentier des pèlerins

 

Il y a des petits ponts et des bancs de bois où se reposer et apprécier le paysage.  Le sentier fait probablement 2 ou 3 kilomètres.  Un ruisseau y coule.  Voyez cette espèce de dalle d’où il s’écoule en cascade et que l’on croirait de marbre.  Elle est longue et droite.  Sachez qu’elle est naturelle!

 

On dirait qu’une dalle a été placée là mais c’est une oeuvre de la Nature.

 

J’ai aussi apprécié ces pensées sur ces écriteaux tout au long du parcours, qui sont de notre poète national, Félix Leclerc.  Je vous en offre une.

 

Qu’en pensez-vous?

 

C’est une autre occasion d’apprécier la flore et la faune de notre arrière-pays.

 

Un gros crapaud… je les adore!

 

Après ce sentier de ressourcement, je vous offre un aperçu de la visite d’une chapelle que j’adore.  Pendant la saison chaude, les grandes portes sont ouvertes.

 

N’est-ce pas la plus jolie des chapelles?

 

Je ne viens jamais sans la visiter.  Son coeur est paisible et beau.  C’est une chapelle parfaite pour les cérémonies de toutes sortes.  Les portes avant donnent sur le lac.

 

 

En été, il y a aussi la messe en plein-air les dimanches matins.  On peut se placer à l’ombre et ce que vous voyez à droite, ce sont les confessionnaux.

 

L’amphithéâtre de la messe en plein-air

 

Voici la Scala Santa, la « Sainte Échelle », que l’on monte à genoux en priant.  Les marches sont en bois alors gare à vous si vous attendez une prothèse totale du genou!  Lorsqu’il y a beaucoup de fleurs et de gens, l’ambiance est agréable et l’on crée parfois des liens avec d’autres visiteurs.

 

La Scala Santa

 

De la même place, on peut gravir le grand escalier qui mène à l’église.  Le site de l’Ermitage est ouvert de la mi-mai à octobre.  Mais ce que tout le monde ne sait pas, c’est que des célébrations se tiennent dans cette église lors des fêtes religieuses.  J’ai un peu honte de le dire, mais j’ai une fâcheuse tendance à m’endormir lors des messes, à ne pas aimer répéter toutes ces paroles apprises par cœur, mais il n’y a pas d’endroit plus animé pour se garder éveillée…  si jamais vous êtes comme moi.

 

Vue de la belle église de l’Ermitage

 

Il y a tout ce qu’il faut sur place pour se restaurer.  Le site peut s’enorgueillir de sa boulangerie où travaillent les pères, parfois dans une chaleur étouffante, pour offrir de bons pains et les meilleures brioches que j’aie mangées.

 

La boulangerie

 

Il y a aussi un pavillon d’accueil abritant un restaurant dont le menu est succulent et où des artistes se produisent certains soirs.   J’aime aussi visiter la petite boutique de souvenirs qui se trouve tout près, le musée et le service d’hôtellerie.  Je suis aussi montée en haut d’une tour-belvedère – il est dommage que je n’aie pas les photos – où chaque marche a le nom de la personne qui l’a financée.

 

Le pavillon d’accueil et de restauration

 

Depuis quelques années, il y a un terrain de camping sur le site et des chalets de bois près de l’eau avec un accès au lac.  À part les moustiques très voraces malgré les efforts mis en oeuvre par l’administration pour les éliminer, il ferait bon passer du temps entre la forêt et le lac.

 

Les chalets de bois

 

Il y a une plage tout près où l’on peut se baigner.  Nous y avons eu droit au spectacle d’une cane éduquant ses petits à voguer avec elle sur les flots.

 

Les canetons apprennent à nager seuls, sous l’oeil vigilant de leur maman.

 

Mon camp de vacances d’enfant est toujours là.  Au début, je pleurais pour ne pas y aller et je n’y passais qu’une semaine.  Ensuite, j’avais hâte d’y aller pour deux semaines.

Les moniteurs avaient des surnoms d’oiseaux.  Ils nous réveillaient la nuit pour aller chanter autour d’un feu au milieu de la forêt.  On dormait dans des tentes.  On faisait du tir à l’arc, du rabaska, des cerfs-volants…  Il fallait que j’y retourne, juste pour voir.

 

Le rabaska

 

Il y a maintenant des embarcations plus modernes.

 

Une chaloupe de l’Auberge Éva

 

Le Lac-Bouchette, avec l’Ermitage St-Antoine, est un village de vacances en été et un joli petit village de Noël en hiver.  Il est inspirant en toutes saisons.

 

Un quai sur le lac Bouchette

 

70 000 personnes viennent à l’Ermitage pour s’y ressourcer chaque année.  C’est un endroit pour les bons mots et les sourires, le calme et l’air frais.  Les malheurs du quotidien ne valent plus rien ici.

 

Ces fleurs prolifèrent entre l’Ermitage et l’Auberge Éva.

 

Et vous, quel est votre endroit préféré pour vous vider l’esprit?  Y a-t-il une église que vous aimez parmi toutes?

 

 

Scènes de la ruralité 1

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Vous vous souvenez de la femelle écureuil qui est venue manger les cloches de graines pendant une partie de l’hiver?  Eh bien, elle a du nouveau à vous annoncer!  


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